ATTENTION ⚠️
Pensez à vos demandes d’activités sociales concernant les vacances d’été
Inscriptions : Du 1er avril au 15 mai 2026 sur le site du CSE après il sera TROP TARD
Chèques Vacances / Swile : Mise en place d’une aide de 55 € (sous réserve d’une participation de 5 € du salarié). Choix possibles : 1) ANCV Papier, 2) ANCV Connect ou 3) abondement carte Swile.
INTERVENTION DE LA CGT en fin de document sur les DUERP
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CGT : Le groupe n’attire plus, les équipes sont épuisées. On alerte depuis longtemps : produits inadaptés, rien ne change. Résultat : pertes de marchés. Vos méthodes ont péché. Allez-vous enfin changer pour sauver les sites ? |
Direction : On a perdu des marchés pour plusieurs raisons : commercial et opérationnel. On analyse chaque échec. On doit être meilleurs partout, collectivement.
La concurrence casse les prix, parfois de façon non viable. Nous, on refuse de promettre ce qu’on ne peut pas tenir. Notre priorité : s’améliorer en interne et construire une croissance durable.
CGT : On alerte depuis longtemps : manque de personnel, files d’attente, clients insatisfaits. Rien ne change. On n’est pas écoutés. C’est une cause directe des pertes.
Direction : Les analyses ne pointent pas le manque de personnel comme cause principale. On suit les sites de près et on prend en compte vos remontées. Il faut continuer à travailler collectivement.
CGT : On n’a clairement pas la même vision.
CGT : Comme exemple les départs en retraite sont connus mais pas anticipés. Résultat : tensions, désorganisation, clients mécontents. On manque déjà de profils clés, on ne recrute pas au dernier moment.
Direction : On doit anticiper et recruter immédiatement, c’est une priorité. S’il y a des blocages locaux, remontez-les : ce n’est pas acceptable.
- Point Afpa
Direction : Pas de liste de fermeture reçue à ce jour, le préavis est de un mois
les infos Salariés : il y a eu un premier courrier, puis, dès infos supplémentaires il y aura un second courrier qui arrivera. Concernant les reclassements proposés, une mobilité sera faite à l’ensemble des salariés
À date il y a 296 salariés sur les AFPA à ce jour, 17 mutation, 14 départ et 53 mobilités en cours d’analyse
CGT : Fermetures annoncées fin juillet : aucune anticipation, aucune préparation. Les salariés sont laissés dans le flou total. Les reclassements sont insuffisants, les infos sont brouillonnes.
Résultat : stress, colère, risques psychosociaux.
C’est inacceptable.
Les salariés exigent des réponses immédiates : poste, mobilité, formation ou départ. Ils veulent de la visibilité maintenant, pas au dernier moment. Ça ne fait pas sérieux pour les salariés.
On ne parle pas de nous, on parle d’eux. Le client, aujourd’hui, s’est désengagé et a déjà transféré ces équipes une première fois. Là, ils ont le sentiment d’être à nouveau “déplacés” sans considération. C’est vécu comme une forme de déshumanisation. On appelle ça de l’esclavage moderne.
Direction : Pas de communication tant que la date n’est pas officielle. Dès confirmation, information immédiate. Chaque salarié aura une proposition (mobilité, accompagnement). Les formations et transitions professionnelles seront facilitées.
En cas de blocage local, remontez-les. Donc on va travailler sur les semaines à venir de manière plus intensive sur ces établissements en question pour effectivement faire des propositions de mobilité au plus vite
CGT : Sur certains sites, on refuse des ruptures conventionnelles alors que la situation est intenable. Exemple : 2 à 4 couverts par jour, aucun reclassement possible à proximité. Venir travailler dans ces conditions, c’est absurde et pénible psychologiquement. Pourquoi certains salariés ont obtenu une rupture et pas d’autres ? C’est incompréhensible et injuste.
Direction : Nous ne proposons pas de ruptures conventionnelles : elles viennent des salariés. Chaque demande est étudiée au cas par cas, sans garantie d’acceptation. En attendant, nous devons assurer la prestation jusqu’à la fin des contrats.
- Point exalt
CGT : que devient Exalt ?
Direction : le premium B&I continue, Exalt et millessence notamment, même volonté de développement, les organisations sont en train d’être revues et l’instance sera mise au courant rapidement
- Présentation des solutions opérationnelles permettant d’assurer la continuité d’activité en cas de panne du fournisseur d’accès concernant : systèmes de caisse, prises de commandes, opérations de fin de mois (Oscar), affichage et outils numériques.
CGT : Sans internet, tout se bloque : saisies, caisses, inventaires. Les salariés restent plus tard, avec une charge de travail alourdie. Quelles solutions concrètes ?
Direction : Mode dégradé : relais par les managers, saisies à distance, Excel.
Box 4G en dépannage. Les heures supplémentaires sont rémunérées.
- Point sur la méthodologie de calcul des effectifs et notamment : Comment la direction calcule-t-elle les besoins en effectif, ETP ?Existe-t-il un ratio, par exemple, par rapport au nombre de convives ? dans l’affirmative, quel est son fondement ? Comment les tâches incompressibles sont-elles intégrées dans les calculs des missions indépendamment du volume d’activité : HACCP, Administratif, Nettoyage approfondi, Contrôles réglementaires.
CGT : Aujourd’hui, on nous explique qu’il n’y a pas de règle fixe parce que chaque site est différent. Très bien, on peut l’entendre en théorie. Mais sur le terrain, la réalité est tout autre : on applique des ratios standards, souvent autour d’1 salarié pour 70 couverts. Et ça, c’est de pire en pire. Le problème, c’est que les tâches, elles, ne diminuent pas. Au contraire, elles augmentent : traçabilité, protocoles sanitaires, nettoyage renforcé, administratif, sécurité… Ce sont des tâches incompressibles, identiques quel que soit le nombre de couverts. Donc concrètement, quelle différence entre 50 et 70 couverts ?
Les locaux sont les mêmes, les équipements sont les mêmes, les contraintes sont les mêmes… mais avec moins de personnel pour faire plus.
Résultat : les équipes sont en surcharge permanente. Les gérants ne peuvent pas se dédoubler, les salariés non plus.
Et derrière, il y a une réalité qu’on ne peut plus ignorer :
- des conditions de travail qui se dégradent
- une charge mentale et physique en hausse
- des départs de salariés de plus en plus nombreux
- des difficultés à recruter
On est en train d’user les équipes. On parle ici d’une obligation légale : protéger la santé physique et mentale des salariés. Aujourd’hui, ce n’est plus respecté. Alors oui, le sujet est complexe. Mais répondre “au cas par cas” ou proposer des outils ou de l’IA ne règle pas le problème de fond.
La vraie question est simple : qu’est-ce qu’on change concrètement maintenant ?
Parce qu’à continuer comme ça, on ne fera pas d’économies. On va surtout perdre des salariés, dégrader la qualité, et au final perdre beaucoup plus. Il est temps de revoir les ratios et de redonner de l’oxygène aux équipes. Sinon, c’est tout le système qui va s’effondrer.
Direction : « Au sommet de la pyramide, il existe effectivement des principes généraux et des ratios qui peuvent être partagés à l’échelle globale. En revanche, plus on descend dans la ligne hiérarchique, et surtout au niveau des sites, plus les réalités deviennent hétérogènes. Les conditions de travail, les profils des équipes, les attentes des convives et les contextes sociaux varient fortement d’un site à l’autre. Cela signifie qu’un ratio pertinent sur un site A ne l’est pas nécessairement sur un site B.
Dans ce contexte, il devient difficile de décliner des règles uniformes à un niveau opérationnel fin. C’est pourquoi votre question est tout à fait légitime, mais la réponse ne peut être qu’adaptée au cas par cas, au plus près des réalités de terrain. »
- Chef-tournants
La CGT demande à affiner la charte, notamment la prise en compte des déplacements, des affectations sur site ou DR… Afin de clarifier celle-ci pour la bonne prise en compte des conditions de travail.
- Point sur la prime de fidélisation
Présentation du dispositif : « À compter du 1er janvier 2026, une prime de fidélisation est attribuée à l’ensemble des salariés d’un site, quel que soit leur statut, lorsque celui-ci fait l’objet :
- d’un appel d’offres,
- ou d’une négociation de gré à gré et que l’issue est favorable à l’entreprise.
Conditions d’attribution :
- Le contrat commercial doit être reconduit :
-
- soit pour une durée indéterminée,
- soit pour une durée minimale de trois ans ;
- La prime est déclenchée sans attendre la signature du contrat, mais nécessite :
-
- une confirmation écrite du client actant la reconduction ;
- Le salarié doit :
-
- être en CDI avec au moins 3 mois d’ancienneté sur le site,
- ou en CDD d’une durée minimale de 3 mois sur le site ;
- Le salarié ne doit pas être en suspension de contrat depuis 3 mois ou plus.
Processus de validation et de versement :
- La demande est initiée par le chef de secteur ;
- Elle est validée par le DR après réception de la confirmation écrite du client ;
- La prime est versée le mois suivant la validation (M+1).
CGT : « Qu’en est-il des sites où le contrat est stable depuis plusieurs années (par exemple 5 ans), sans appel d’offres ni renégociation, alors même que la qualité de service est au rendez-vous et que le client est satisfait ? »
Direction : « Dans le dispositif actuel, la prime de fidélisation est strictement conditionnée à un événement de reconduction formalisé (appel d’offres ou gré à gré). En l’absence de l’un de ces événements, même dans un contexte de stabilité et de satisfaction client, la prime n’est pas due.
CGT : « Le dispositif valorise davantage les situations à risque (appel d’offres) que la fidélité et la qualité dans la durée, ce qui peut interroger en termes d’équité entre les équipes. »
Objet : Déclaration des élus CGT concernant la présentation des DUERP
"Les élus CGT au CSE Eurest » tiennent à rappeler les points suivants concernant le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) présenté ce jour :
1. Sur la responsabilité juridique : Conformément à l'article L4121-3 du Code du travail, l'élaboration et la mise à jour du DUERP relèvent de la responsabilité pleine et entière de l'employeur.
Cette instance n'a donc pas pour mission de 'valider' ou d'approuver ce document.
Un tel vote n'a aucune valeur juridique et ne saurait transférer la responsabilité de l'employeur vers les représentants du personnel.
En effet , L’obligation de sécurité de l’employeur :
Selon l'article L4121-1 du Code du travail, l'employeur a une obligation de résultat (ou de moyens renforcés) en matière de sécurité. Le DUERP est la preuve matérielle qu'il a évalué les risques.
• Le risque de co-responsabilité : Si les membres du CSE "valident" le document, la direction Compass Group France pourrait argumenter, en cas d'accident du travail grave ou de maladie professionnelle, que les représentants du personnel ont certifié que l'évaluation était complète et exacte.
Cela pourrait être utilisé pour atténuer la "faute inexcusable" de l'employeur.
• "Le Code du travail (Art. L4121-3) dispose que l'employeur transcrit et met à jour les résultats de l'évaluation.
C'est un acte de gestion unilatéral. Nous ne sommes pas vos co-assureurs."
2. Sur la compétence et la formation :
Les membres élus rappellent qu'ils n'ont pas reçu de formation spécifique technique pour la rédaction ou la saisie de ce document complexe.
L'évaluation des risques nécessite une expertise technique que l'employeur doit mobiliser (via les services de prévention, la médecine du travail ou des intervenants extérieurs).
En effet , L'expertise technique :
Le DUERP demande souvent d'utiliser des méthodes de cotation (Fréquence x Gravité) et de connaître des seuils d'exposition (bruit, produits chimiques, vibrations).
Sans une formation spécifique à la méthode choisie par l'entreprise, nous ne pouvons pas garantir la fiabilité des chiffres présentés.
Nous avons une formation d'élus pour surveiller l'application de la loi, à ce jour nous n’avons pas une formation de techniciens en hygiène et sécurité pour quantifier les risques à votre place."
3. Sur la méthode d'élaboration :
Le DUERP ne peut être le résultat d'un travail purement administratif en bureau.
Pour être fidèle à la réalité, il doit être le reflet d'observations terrain, établissement par établissement.
Les élus considèrent qu'une présentation globale en réunion est insuffisante.
L'analyse des risques doit se faire au plus près des postes de travail, lors de visites de sites à ce titre, en concertation avec les salariés qui y sont exposés.
En effet le DUERP se vit sur le terrain
Le DUERP ne peut pas être une simple compilation de fichiers Excel faite au siège social et/ ou transmis par les établissements sans avoir sollicité les membres à vérifier le DUERP sur chaque établissements concerné.
• La réalité du travail réel : L'article R4121-1 précise que l'évaluation doit porter sur le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, etc. On ne peut pas évaluer le risque d'une machine ou d'une organisation de travail sans être devant.
4. Position de l'instance :
En l'état, les élus CGT prennent acte de la présentation du document mais refusent de procéder à une quelconque 'validation' "Information/Consultation".
En refusant de cautionner le/les documents qui nous sont présentés et que nous n'avons pas pu vérifier physiquement établissement par établissement , nous protégeons également l'intégrité de la démarche de prévention de l'entreprise."
Pour les élus CGT au CSE Eurest
TOUS ENSEMBLE, PLUS FORTS !
Rejoindre la CGT, c’est ne plus être seul face à la Direction.
Le coût réel de votre adhésion :
• ex : Cotisation : 12 € / mois (soit 144 € / an).
• Crédit d’impô t (66 %) : - 95 €.
• Coût inal : 49 € par an (soit 4,08 € / mois).
(Si vous n'êtes pas imposable, le Trésor Public vous rembourse la somme).

