Le programme de cette réunion de rentrée…
*Déclaration en séance sur les DUERP de la CGT à la fin de ce CR
Activités Sociales et Culturelles (ASC)
La CGT Compass vous informe des mesures mises en place au sein du CSE Eurest pour soutenir les salariés dans leurs activités culturelles et de loisirs.
UNE DOTATION DE NOËL DE 150 € PAR SALARIÉ
Une dotation de 150 € par salarié, versée sur la carte Swile, a été mise en place pour les fêtes de fin d’année.
UNE SUBVENTION POUR VOS PARCS, LOISIRS ET ACTIVITÉS CULTURELLES
Le CSE propose également une subvention correspondant à 50 % du montant de votre facture, dans la limite de 100 € par salarié.
ATTENTION : INSCRIPTION OBLIGATOIRE AVANT LE 1er NOVEMBRE 2026 !
Pour en bénéficier, rendez-vous sur la plateforme Nouvelle Lune, accessible depuis le site du CSE Eurest.
LA CGT ALERTE : LE POUVOIR D’ACHAT DOIT RESTER LA PRIORITÉ !
La CGT a rappelé un point essentiel : tous les salariés ne pourront peut-être pas avancer 100 € pour bénéficier de 100 € de subvention.
Dans un contexte où les prix explosent — carburant, alimentation, loyers, factures du quotidien — les loisirs et les activités culturelles, même s’ils sont importants pour l’épanouissement de chacun, ne constituent pas une priorité financière accessible à tous.
Nous devons aussi tenir compte des réalités du terrain : les salariés ne disposent pas tous du même pouvoir d’achat, ni des mêmes possibilités d’accès aux parcs, aux loisirs et aux activités culturelles.
Il serait regrettable que les subventions du CSE profitent principalement aux salariés qui ont encore les moyens d’avancer les sommes nécessaires, notamment dans les grandes agglomérations, au détriment de ceux qui rencontrent davantage de difficultés financières.
LA POSITION DE LA CGT COMPASS EST CLAIRE !
Nous défendons l’accès à la culture, aux loisirs et au sport pour tous. Mais nous refusons que les dispositifs du CSE créent, même indirectement, des inégalités entre les salariés.
L’argent du CSE doit bénéficier à tous les salariés, et pas seulement à ceux qui peuvent avancer les frais !
La CGT Compass restera vigilante et continuera à demander des dispositifs plus accessibles, plus équitables et mieux adaptés aux réalités de chacun.
Notre priorité : défendre votre pouvoir d’achat et faire en sorte que les prestations du CSE profitent réellement à tous les salariés.
Intervention de la CGT suite à la minute sécurité de la Direction
La CGT rappelle à la Direction qu’elle est intervenue à plusieurs reprises concernant le problème récurrent des armoires électriques laissées ouvertes, dans lesquelles le personnel intervient lui-même pour réarmer en cas d'interruption. Nous rappelons que des accidents sont déjà survenus et qu’en tant qu’employeur, vous êtes soumis à une obligation de sécurité de résultat.
De plus, la CGT a régulièrement demandé — que ce soit en réunions nationales ou régionales — que la Direction sollicite systématiquement auprès des clients, conformément à la réglementation, une attestation de conformité de l’installation électrique des locaux mise à disposition. À ce jour, aucune démarche formelle n'a été entreprise ni diffusée auprès de nos clients. La CGT estime que la Direction met sciemment les salariés en danger en se retranchant derrière la simple interdiction formelle de réarmer un disjoncteur. Cela est nettement insuffisant : en cas d’accident grave, la responsabilité pénale de l’employeur sera directement engagée.
Point sur la situation des AFPA :
Au total 212 salariés Compass sont encore concernés par la perte du marché AFPA à reclasser au 31/03/27
Intervention de la CGT concernant les modalités d'attribution de la part variable des agents de maîtrise
À plusieurs reprises, la CGT est intervenue pour demander que la notification d'une absence de part variable à un responsable d’établissement ne se limite pas à un simple constat, mais soit accompagnée d’un courrier explicatif détaillé. Ce document doit préciser les axes d'amélioration attendus et s'accompagner d'une proposition explicite d'accompagnement par le chef de secteur afin d'aider le salarié à combler ses lacunes et à percevoir sa part variable lors des échéances futures.
- Par le passé, les responsables d'établissement recevaient une telle notification explicative et la Direction prenait le temps d'échanger avec eux. Aujourd'hui, un simple courrier est envoyé, sous prétexte qu’il appartient au responsable de site de solliciter des explications auprès de son chef de secteur. Or, sur le terrain, les retours fournis par les chefs de secteur restent très sommaires, sans plan d'action ni accompagnement réel.
- La CGT réitère donc sa demande pour l’ensemble des agents de maîtrise concernés : nous exigeons la remise d’un courrier d'explication motivé, assorti d'une démarche d'accompagnement concrète destinée à faire progresser leurs résultats.
- La CGT a demandé à la direction une analyse précise des résultats économiques par région, afin de comprendre les écarts entre le budget et le réalisé, notamment en matière de chiffre d’affaires, de masse salariale et de rentabilité.
- Face à des réponses générales, nous avons insisté sur la nécessité d’identifier les régions les plus performantes et celles en difficulté, ainsi que les raisons concrètes de ces écarts.
La direction a reconnu des résultats contrastés, avec 6 régions sur 12 ayant atteint leur budget, et a évoqué des difficultés opérationnelles et une concurrence agressive.
Pour la CGT, les chiffres ne suffisent pas : nous demandons une véritable analyse économique détaillée, indispensable pour comprendre les résultats et veiller à ce que la recherche de rentabilité ne se fasse pas au détriment des salariés et de leurs conditions de travail.
RÈGLEMENT INTÉRIEUR COMPASS : LA CGT RESTE VIGILANTE !
La direction a présenté le projet de règlement intérieur, un document qui relève d’une décision unilatérale de l’employeur, mais sur lequel le CSE doit être consulté pour rendre son avis.
Ce document n’est pas anodin : il fixe notamment les règles applicables dans l’entreprise, les obligations des salariés et l’échelle des sanctions disciplinaires. Il concerne donc l’ensemble des salariés Compass.
La CGT a rappelé plusieurs exigences et points de vigilance afin que les droits fondamentaux des salariés soient respectés.
DÉPISTAGE DE STUPÉFIANTS : DES GARANTIES INDISPENSABLES
La CGT demande que les modalités de dépistage soient clairement définies et encadrées, afin d’éviter toute dérive ou application arbitraire.
- Rappeler expressément la possibilité, lorsque le dispositif le permet, de contester le résultat et de demander une contre-expertise, prise en charge par l’entreprise selon les règles applicables.
- Préciser les modalités de contrôle et les garanties offertes au salarié, notamment les conditions permettant la présence d’un élu lorsque cela est possible.
- Définir précisément les postes concernés, en tenant compte des risques réels pour la sécurité des personnes et des biens : conduite de véhicules, manipulation d’engins, manipulation de produits dangereux ou activités présentant un risque particulier de contamination alimentaire.
- Garantir le respect de la dignité, de l’intégrité et de la vie privée du salarié pendant toute la procédure.
La CGT rappelle que ces contrôles ne peuvent pas être organisés de manière arbitraire : ils doivent répondre à des conditions strictes de justification, de proportionnalité et de respect des droits des salariés.
ALCOOL : DES RÈGLES CLAIRES POUR TOUS
La CGT demande également que les dispositions relatives à l’alcool soient précisées, conformément au cadre légal applicable.
L’objectif est d’éviter les interprétations différentes d’un site à l’autre et les pratiques laissées à la seule appréciation locale, tout en garantissant la sécurité des salariés et des personnes présentes sur les sites.
CONFIDENTIALITÉ ET RESPECT DU SALARIÉ
La CGT exige que les contrôles soient réalisés dans des conditions garantissant :
Le respect de la confidentialité et de la dignité du salarié.
La protection de son intégrité physique et morale.
La confidentialité des résultats, quel que soit leur sens, avec un accès strictement limité aux personnes habilitées.
Le respect de la sécurité ne doit jamais servir de prétexte à des atteintes injustifiées aux droits des salariés.
MISE À JOUR DU DOCUMENT UNIQUE
La CGT demande que les risques concernés par les nouvelles dispositions soient intégrés à l’évaluation des risques professionnels et, si nécessaire, donnent lieu à une mise à jour du Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).
La prévention doit rester une priorité : elle ne peut se limiter à instaurer des contrôles et des sanctions.
LUNETTES CONNECTÉES ET APPAREILS DE CAPTATION : DE NOUVELLES RESTRICTIONS
Le projet prévoit également l’interdiction des lunettes connectées et d’autres appareils susceptibles d’enregistrer du son ou des images, leur utilisation pouvant entraîner une sanction lorsqu’elle n’est pas autorisée par la direction.
La CGT sera attentive à ce que ces restrictions soient clairement définies, justifiées et proportionnées, et qu’elles ne puissent pas être appliquées de manière arbitraire.
LA POSITION DE LA CGT COMPASS
La CGT considère que la sécurité au travail est essentielle. Toutefois, un règlement intérieur ne doit pas devenir un outil exclusivement répressif, au détriment des droits et des libertés des salariés.
Compte tenu de la nature de ce document, des sanctions qu’il encadre et des garanties qui doivent être apportées, la CGT s’abstiendra lors du vote consultatif du CSE sur ce règlement intérieur.
Déclaration CGT - CSE Eurest pour les DUERP région Ouest Octobre 2026
« Les élus CGT du CSE prennent acte de la transmission des DUERP pour la Direction grand Ouest.
Comme cela a déjà été exprimé lors de la présentation des DUERP des autres régions, nous rappelons les points suivants :
Sur le périmètre : Le périmètre actuel du CRSSCT Ouest ne couvre pas la totalité des établissements présentés dans ces documents, ce qui pose un problème de suivi de proximité pour l'ensemble des salariés.
Sur la forme et la méthode :
Nous constatons un manque de moyens et de formation adaptés pour les encadrants locaux, souvent contraints de pallier les absences ou d'intervenir sur des sites distants sans disposer des éléments nécessaires.
La participation réelle des salariés sur le terrain ainsi que leur nombre ne sont pas clairement identifiés dans les documents transmis.
Sur le rôle du CSE :
Conformément à l'article L4121-3 du Code du travail, l'évaluation des risques et la tenue du DUERP relèvent de la seule responsabilité de l'employeur.
Le rôle des élus est d'être consultés et de porter la voix des salariés sur leurs conditions de travail, non de "valider" un document administratif.
L'évaluation des risques est une démarche de terrain qui s'apprécie site par site.
En conclusion :
En cohérence avec nos positions précédentes sur les autres régions, les élus du CSE ne procéderont à aucune "validation" de ces DUERP.
Nous demandons à la direction de donner aux sites et aux encadrants les moyens, le temps et la formation nécessaires pour mener à bien une évaluation des risques rigoureuse, en concertation directe avec les salariés sur le terrain. »
TOUS ENSEMBLE, PLUS FORTS !
Rejoindre la CGT, c’est ne plus être seul face à la Direction.
Le coût réel de votre adhésion : • ex : Cotisation : 12 € / mois (soit 144 € / an).
• Crédit d’impôt (66 %) : - 95 €. • Coût final : 49 € par an (soit 4,08 € / mois).
(Si vous n'êtes pas imposable, le Trésor Public vous rembourse la somme).