ACCORD TÉLÉTRAVAIL : LA CGT DIT NON
Un accord qui fait reculer nos droits
La direction propose un accord qui encadre davantage le télétravail et renforce le pouvoir
des managers.
2 jours maximum par semaine, planning imposé, jour fixe en présentiel, prévenance de 2
jours et validation du manager :
- le télétravail devient une autorisation, pas une véritable souplesse.
Télétravail occasionnel limité à 3 jours par mois :
- insuffisant face aux imprévus de la vie quotidienne.
Télétravail intégral remis en cause dès 2027 :
- un recul pour les salarié·es qui en ont besoin.
Indemnités insuffisantes :
- 4,35 € brut par jour, alors que les salarié·es supportent les coûts d’électricité, de
chauffage, d’internet et d’équipement.
Enfin, un dispositif trop dépendant du manager risque de créer des différences de traitement
et des inégalités entre salarié·es.
LA CGT REFUSE DE SIGNER UN ACCORD RÉGRESSIF
Nous voulons un accord qui garantisse des droits clairs, équitables et durables, avec une
véritable souplesse et une indemnisation à la hauteur des frais engagés.
Le télétravail doit améliorer les conditions de travail, pas renforcer le contrôle.
CGT COMPASS — POUR UN TÉLÉTRAVAIL JUSTE ET ÉQUITABLE.
Télétravail pas de signature pour la CGT Compass
08/10/2026